LA PRISE DU CRAYON
Il existe plusieurs façons de prendre un crayon. On parle souvent de la prise typique :

Mais il en existe d’autres qui peuvent tout aussi bien être fonctionnelles. Tout dépendra de la physionomie de l’enfant et de sa capacité à bouger le crayon avec les doigts.
Beaucoup de parents se demandent si la prise du crayon est apprise à l’école ou s’ils doivent la « travailler » à la maison.
Généralement, il est inutile d’apprendre la prise du crayon à l’enfant. En fait, c’est un geste qui est « naturel » car il est l’aboutissement de tout le parcours sensoriel et moteur de l’enfant. Le bébé (régit par ses réflexes archaïques), puis l’enfant, dans son développement global va passer par diverses étapes, lui permettant d’explorer sa posture, les mouvements de son corps, de ses yeux et de ses doigts. C’est donc toutes ces expériences en motricité globale et en motricité fine qui vont lui être utile.
ÉCRITURE ET GRAPHISME
L’écriture dépend de 4 critères :
- l’ergonomie, c’est à dire l’environnement et le matériel utilisé
- la posture de l’enfant
- la position de la feuille
- et la tenue du crayon
Ensuite, il y a la « qualité » de l’écriture, la lisibilité en quelque sorte. Elle peut dépendre de la tenue du crayon, mais il y a aussi beaucoup d’autres choses qui peuvent interagir : les aspects cognitifs, les aspects langagiers, les aspects exécutifs, etc… Continuer la lecture de Écriture et prise du crayon

A la naissance, bébé est complètement dépendant de l’adulte. Mais il possède déjà beaucoup d’habilités et d’aptitudes insoupçonnées !
Lors des premiers mois de sa vie, votre enfant va énormément apprendre notamment sur son corps et sur l’environnement qui l’entoure. Bébé va apprendre que ses mains lui appartiennent et qu’il peut les utiliser, à tenir sa tête, à utiliser ses cordes vocales, à coordonner son côté droit avec son côté gauche, à toucher ses pieds et bien plus encore !
En tant que parent, vous pouvez l’aider dans ces apprentissages en l’accompagnant dans ses mouvements :
Dans le cadre de mon activité professionnelle, je vous propose des temps d’échanges d’une heure environ afin de vous aider au mieux à connaître les bons gestes pour accompagner votre bébé dans les premiers mois de vie.
Le yoga et la fertilité de la femme sont intimement liés depuis plusieurs années.
Que la démarche soit « simple » (stimulation de l’ovulation, insémination artificielle) ou plus « complexe » (FIV, ICSI,…), elle est à chaque fois un vrai challenge moral et physique tant pour la femme que pour le couple.
Je vais continuer cet article en parlant à la première personne, car je fais partie de ces femmes. Je sais ce qu’un parcours en PMA, qu’il soit long ou court, implique. Et je sais aussi ce que tout cela peut désorganiser, dans notre corps, dans nos relations, dans notre sexualité, mais aussi tout simplement dans l’organisation quotidienne.
Le stress et l’anxiété sont les ennemis jurés de la procréation, car par définition, les décharges hormonales qu’ils provoquent viennent déréguler l’ovulation. Je n’entrerai pas dans les détails dans cet article. Mais je suis sûre que vous saurez trouver des tas d’informations sur le sujet car c’est très documenté.

Impossible de parler du développement moteur sans évoquer la motricité libre. Ce concept vise à respecter le développement naturel de bébé. Permettre à l’enfant de découvrir lui-même son environnement va lui permettre de développer ses capacités motrices, développer sa curiosité et sa confiance en eux.
Le développement de l’équilibre est une compétence importante dans le processus de maturation motrice d’un enfant, plus particulièrement pour l’acquisition de la marche mais pas seulement.


