Préparation physique à l’accouchement avec un kinésithérapeute à Bruz

Mieux comprendre son corps et accompagner ses changements

Pendant la grossesse, le corps se prépare naturellement à l’accouchement.
Un accompagnement en kinésithérapie permet de soutenir cette évolution en douceur, en favorisant mobilité, détente et confiance.

Je propose au cabinet à Bruz, près de Rennes, un travail corporel adapté aux futures mamans, en complément du suivi réalisé par les sages-femmes.

Les objectifs de cette préparation

Les séances permettent de :

  • améliorer la mobilité du bassin

  • relâcher les tensions accumulées

  • trouver des postures plus confortables en fin de grossesse

  • apprendre à mieux respirer

  • préparer le corps à la récupération après la naissance

Ce travail se fait toujours dans le respect du rythme et des sensations de chacune.

Pour qui ?

Cette préparation s’adresse :

  • aux femmes enceintes souhaitant accompagner leur corps en douceur

  • à celles qui ressentent des tensions ou une fatigue physique

  • à celles qui souhaitent anticiper la période post-natale

Elle peut débuter au second trimestre ou plus tard selon les besoins.

Un lien naturel avec l’après-naissance

Préparer son corps pendant la grossesse permet souvent :

  • de mieux récupérer après l’accouchement

  • d’être plus à l’aise dans les premiers gestes avec son bébé

  • de savoir quand consulter si un besoin apparaît chez le nourrisson

Après la naissance, les parents reviennent fréquemment pour un accompagnement autour :

Vous pouvez consulter les pages dédiées au nourrisson pour en savoir plus sur cet accompagnement précoce.

Les séances se déroulent au cabinet de kinésithérapie à Bruz, à proximité immédiate de Rennes.

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Mon bébé tète mal et s’énerve au sein : que faire ?

Les premières semaines d’allaitement peuvent parfois être déstabilisantes. Certains bébés lâchent souvent le sein, s’énervent, pleurent ou semblent se fatiguer très vite pendant la tétée.
Ces situations sont fréquentes et peuvent avoir plusieurs explications. Dans la majorité des cas, des ajustements simples et un accompagnement adapté permettent d’améliorer rapidement le confort du bébé et du parent.

Comment reconnaître une difficulté de succion chez le bébé ?

Certains signes peuvent vous alerter :

  • votre bébé s’énerve rapidement au sein

  • il lâche souvent le mamelon

  • il tète quelques minutes puis s’endort épuisé

  • les tétées sont très longues et peu efficaces

  • il semble avoir du mal à garder le sein en bouche

  • vous ressentez des douleurs importantes pendant l’allaitement

Ces situations peuvent être passagères, mais lorsqu’elles se répètent, elles peuvent traduire une succion moins efficace.

Pourquoi un bébé peut téter difficilement ?

Plusieurs facteurs peuvent expliquer ces difficultés, surtout dans les premières semaines de vie.

Des tensions corporelles

Un bébé qui présente des tensions dans le cou, la mâchoire ou le dos peut avoir du mal à s’organiser pour téter efficacement.
Il peut paraître raide, inconfortable ou s’arquer pendant la tétée.

Une coordination encore immature

La succion demande une coordination fine entre la respiration, la déglutition et le mouvement de la langue. Certains nourrissons ont simplement besoin de temps pour trouver leur rythme. C’est encore plus le cas chez les bébés nés prématurément.

Un frein buccal restrictif

Un frein de langue ou de lèvre peut parfois limiter la mobilité nécessaire pour bien téter.

Une fatigue importante

Les bébés qui se fatiguent vite peuvent lâcher le sein, s’endormir rapidement ou s’agacer lorsqu’ils n’arrivent plus à maintenir l’effort.

Quand consulter ?

Un avis peut être utile si :

  • votre bébé ne semble pas efficace au sein

  • les tétées sont très longues ou très fréquentes

  • il s’énerve souvent en début ou en cours de tétée

  • vous ressentez des douleurs persistantes

  • votre bébé prend peu de poids ou semble vite fatigué

Consulter ne signifie pas forcément qu’il y a un problème. Cela permet souvent de faire le point et de vérifier que tout se met en place correctement.

En quoi la kinésithérapie peut aider ?

Chez le nourrisson, la prise en charge est douce et globale. Elle peut aider à :

  • diminuer certaines tensions corporelles

  • améliorer la mobilité de la mâchoire et de la langue

  • favoriser une succion plus efficace

  • améliorer le confort pendant les tétées

L’objectif est toujours de soutenir le bébé dans son développement, sans forcer, en respectant son rythme.

Un accompagnement précoce rassure souvent les parents

Dans les premières semaines, les parents sont très attentifs au comportement de leur bébé. Lorsque l’allaitement semble difficile ou source d’inquiétude, un regard extérieur permet souvent de rassurer et de proposer des pistes adaptées à chaque situation.

Chaque bébé est unique. Certaines difficultés se résolvent rapidement avec quelques ajustements et un accompagnement ciblé.

J’accompagne régulièrement les nourrissons présentant des difficultés de succion au cabinet, notamment durant les premières semaines de vie.

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Observer son cycle – Partie 3 : repérer l’ovulation, le moment clé du cycle

Après avoir appris à observer les règles (qui racontent le cycle passé) et la glaire cervicale (qui indique la fertilité en temps réel), il est essentiel de comprendre l’ovulation.

L’ovulation est l’événement central du cycle menstruel. Elle marque le moment où un ovocyte est libéré par l’ovaire et peut être fécondé. Savoir la repérer permet de mieux comprendre son fonctionnement hormonal, sa fertilité et l’équilibre global de son cycle.


Qu’est-ce que l’ovulation exactement ?

L’ovulation correspond à la libération d’un ovocyte par l’un des ovaires, généralement une fois par cycle.

Elle survient sous l’effet d’un pic hormonal et marque le passage entre deux grandes phases :

  • La phase pré-ovulatoire (dominée par les œstrogènes)

  • La phase post-ovulatoire (dominée par la progestérone)

Après l’ovulation, l’ovocyte vit environ 12 à 24 heures. En revanche, les spermatozoïdes peuvent survivre plusieurs jours grâce à la glaire cervicale fertile. C’est pourquoi la fertilité commence avant l’ovulation.


L’ovulation n’a pas lieu au même moment pour toutes

Contrairement à une idée très répandue, l’ovulation ne survient pas systématiquement au 14ᵉ jour.

Elle peut varier :

  • D’un cycle à l’autre

  • D’une femme à l’autre

  • Selon le stress, la fatigue, la maladie, l’allaitement ou les changements de rythme de vie

La seule phase vraiment stable est la phase post-ovulatoire, qui dure en moyenne 11 à 16 jours.

Observer son cycle permet donc de repérer son propre rythme plutôt que de se fier à un calcul théorique.


Les signes qui annoncent l’approche de l’ovulation

Le corps envoie plusieurs signaux lorsque l’ovulation se prépare. Ces signes sont souvent progressifs.

On peut notamment observer :

  • Une glaire cervicale de plus en plus fluide et abondante

  • Une sensation d’humidité ou de lubrification

  • Une énergie parfois plus élevée

  • Une libido qui peut augmenter

Ces éléments indiquent que la période fertile approche.


Les signes qui suggèrent que l’ovulation a eu lieu

L’ovulation ne se voit pas directement, mais certains indices permettent de penser qu’elle est passée :

  • Disparition rapide de la glaire fertile

  • Retour à une sensation plus sèche

  • Modification de la température corporelle au réveil

  • Apparition possible de tensions dans les seins ou le bas-ventre

Ces changements sont liés à la production de progestérone après l’ovulation.


La fenêtre de fertilité

La période fertile correspond aux quelques jours qui entourent l’ovulation.

Elle comprend :

  • Les jours où la glaire devient fertile

  • Le jour de l’ovulation

  • Les heures qui suivent

C’est durant cette courte fenêtre que la fécondation est possible. En dehors de cette période, la probabilité de grossesse est très faible.

Comprendre ce moment permet d’adapter un projet de grossesse ou simplement de mieux connaître son corps.


Tous les cycles ne comportent pas forcément d’ovulation

Il arrive que certains cycles soient dits « anovulatoires », c’est-à-dire sans libération d’ovocyte.

Cela peut se produire notamment :

  • À l’adolescence

  • Après un accouchement

  • Pendant l’allaitement

  • En période de stress important

  • En préménopause

  • En cas de déséquilibre hormonal

Dans ces situations, il peut y avoir des saignements ressemblant à des règles, sans qu’un vrai cycle ovulatoire ait eu lieu.


Pourquoi repérer l’ovulation est important

Comprendre si et quand l’ovulation se produit donne des informations précieuses :

  • Sur la fertilité réelle

  • Sur la qualité du cycle hormonal

  • Sur certaines douleurs prémenstruelles

  • Sur les variations d’humeur ou de fatigue

  • Sur la régularité globale du cycle

C’est une étape essentielle pour lire son cycle de manière complète.


Mettre en lien les observations

Observer l’ovulation permet de relier les différentes informations recueillies :

  • Les règles renseignent sur le cycle précédent

  • La glaire signale l’approche de la période fertile

  • L’ovulation marque le point central du cycle

En combinant ces observations, chaque femme peut progressivement apprendre à comprendre son fonctionnement personnel et repérer ses propres repères.

Cycle menstruel : comprendre les difficultés rencontrées par les femmes à chaque étape de la vie

Le cycle menstruel est un processus physiologique complexe et central dans la vie reproductive et hormonale de la femme. Il varie tout au long de la vie — des premières règles (ménarches) à la ménopause. Chaque phase comporte ses propres défis, qui peuvent affecter la qualité de vie, la santé physique et psychologique, et nécessitent une compréhension fine au quotidien. Continuer la lecture de Cycle menstruel : comprendre les difficultés rencontrées par les femmes à chaque étape de la vie

Kinésithérapie pendant la grossesse à Bruz (près de Rennes)

Soulager les douleurs et rester active pendant sa grossesse

Au fil des mois, le corps change, s’adapte et peut parfois devenir douloureux.
Au cabinet de kinésithérapie à Bruz, près de Rennes, j’accompagne les femmes enceintes pour soulager les tensions et les aider à vivre leur grossesse plus confortablement.

Cette prise en charge s’inscrit dans la continuité de mon travail autour de la périnatalité et du nourrisson, avec une approche globale et respectueuse du corps.

Quand consulter un kinésithérapeute pendant la grossesse ?

Les futures mamans consultent souvent pour :

  • douleurs lombaires

  • douleurs du bassin ou sacro-iliaques

  • sciatique ou irradiations dans la jambe

  • tensions dans le dos et les épaules

  • sensation de jambes lourdes

  • inconfort dans certaines positions

Ces douleurs peuvent apparaître dès le début de grossesse ou augmenter au fil des semaines.

Une prise en charge douce et adaptée

Chaque séance est personnalisée selon votre stade de grossesse et vos besoins.
Le travail peut inclure :

  • conseils posturaux au quotidien

  • exercices simples à refaire à la maison

  • travail respiratoire et détente

L’objectif est de vous permettre de rester active, mobile et confortable.

Un accompagnement périnatal global à Bruz 

Consulter pendant la grossesse permet aussi d’anticiper la suite :

  • mieux comprendre son corps

  • préparer la récupération après l’accouchement

  • créer un premier lien avec le cabinet avant l’arrivée du bébé

Beaucoup de familles que j’accompagne pour leur nourrisson m’ont connue pendant la grossesse.

Vous pouvez ensuite découvrir :

Les consultations ont lieu au cabinet de kinésithérapie à Bruz, facilement accessible depuis Rennes et les communes alentours.

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Ayurvéda et périnatalité

Qu’est-ce que l’Ayurvéda?

Ayurvéda signifie « science de la vie ».
L’OMS a reconnu l’ayurvéda comme un système complet de médecine traditionnelle.

Plus qu’une approche holistique de la santé, c’est une vision préventive de la santé de l’humain.
L’objectif premier de l’ayurvéda n’est pas de guérir une maladie (bien qu’elle le fasse également), mais bien de maintenir l’être humain dans la meilleure santé possible tout au long de sa vie.

En Inde, l’Ayurvéda est enseigné dans des facultés de médecine, comme notre médecine occidentale, avec également plusieurs spécialités (chirurgie, médecine interne, pédiatrie, etc). En France, elle n’est ni enseignée ni pratiquée de cette façon. Ce qui nous est accessible, c’est la thérapie ayurvédique (équivalent des thérapeutes en santé en France: masseur-kinésithérapeutes, naturopathes, …), c’est à dire les axes concernant la phytothérapie, l’hygiène de vie, l’alimentation.

Pourquoi l’ayurvéda en périnatalité?

En ayurvéda, on prend en compte le désir d’enfant (c’est à dire la période de la volonté de conception et de la conception) bien avant une grossesse. Les 2 partenaires qui désirent concevoir sont suivi dans leur alimentation et leur hygiène de vie afin que tous 2 soient dans un état de santé optimal au moment de la conception. Ceci permet d’avoir des gamètes (ovules et spermatozoïdes) de bonnes qualité et de potentialiser une grossesse sereine.

Dans notre monde occidental où la fertilité est mise à mal par notre mode de vie, l’ayurvéda a donc tout son sens pour aider les couples désireux d’avoir un enfant d’améliorer leur fertilité. Par sa vision de « maintien » de la bonne santé, elle permet aussi d’accompagner tous les couples devant recourir à la PMA afin d’en optimiser les résultats, tout en en réduisant les effets indésirable.

Pendant la grossesse, elle prend soin de la future mère et de son bébé, l’aide à vivre ces moments magiques en toute sérénité. Associée au yoga, l’ayurvéda est un outil fabuleux pendant cette parenthèse de vie.

 

L’ayurvéda est aussi présent dès la naissance, dans les soins prodigués au nouveau né (comme les massages Shantala par exemple) et surtout dans l’accompagnement de la nouvelle maman dans tous ses bouleversements physiques et émotionnels.

Bien entendu, l’ayurvéda ne s’arrête pas à la périnatalité, mais permet de prendre soin de tous les humains désireux de maintenir une bonne santé.

Découvrez aussi les autres accompagnements proposés au cabinet:

Observer son cycle – Partie 2 : la glaire cervicale, indicateur clé de fertilité

Après avoir appris à observer les règles, l’étape suivante pour comprendre son cycle menstruel est l’observation de la glaire cervicale.
C’est elle qui permet de repérer la période fertile en temps réel et de mieux comprendre le fonctionnement hormonal au fil des jours.

La glaire cervicale est l’un des signes les plus fiables et accessibles pour apprendre à lire son cycle naturellement.


Qu’est-ce que la glaire cervicale ?

La glaire cervicale est une sécrétion produite par le col de l’utérus sous l’influence des hormones, principalement les œstrogènes.

Elle évolue tout au long du cycle et joue un rôle essentiel dans la fertilité :

  • Elle protège les spermatozoïdes

  • Elle facilite leur progression vers l’ovocyte

  • Elle sélectionne les spermatozoïdes les plus mobiles

  • Elle indique les jours fertiles

Son observation permet donc de savoir quand la fertilité augmente et quand elle diminue.


Pourquoi observer sa glaire cervicale ?

Observer sa glaire permet de comprendre ce qui se passe dans le cycle au présent, contrairement aux règles qui donnent des informations sur le cycle passé.

Cette observation aide à :

  • Repérer la période fertile

  • Identifier l’approche de l’ovulation

  • Mieux connaître son rythme hormonal

  • Optimiser les chances de grossesse

  • Comprendre certaines difficultés de conception

  • Détecter des déséquilibres hormonaux

C’est un outil central dans les méthodes naturelles d’observation du cycle.


Comment évolue la glaire au cours du cycle ?

La glaire change progressivement sous l’effet des variations hormonales. Chaque phase a des caractéristiques particulières.

Juste après les règles : période peu fertile

  • Sensation plutôt sèche

  • Peu ou pas de sécrétions visibles

  • Environnement peu favorable aux spermatozoïdes

Phase pré-ovulatoire : fertilité qui augmente

  • Apparition de sécrétions plus visibles

  • Sensation plus humide

  • Glaire plus fluide

Période fertile : glaire optimale

  • Aspect translucide

  • Texture filante, extensible (type blanc d’œuf)

  • Sensation de lubrification

Cette glaire permet aux spermatozoïdes de survivre plusieurs jours.

Après l’ovulation : retour à une phase infertile

  • Disparition progressive de la glaire

  • Sensation de sécheresse ou de sécrétions plus épaisses

  • Action de la progestérone qui modifie les sécrétions


Le rôle essentiel de la glaire dans la fertilité

La glaire cervicale ne se contente pas d’indiquer la fertilité, elle la rend possible.

Elle permet :

  • La survie des spermatozoïdes jusqu’à 3 à 5 jours

  • Leur progression vers l’utérus

  • La protection contre l’acidité vaginale

Sans glaire fertile de qualité, la fécondation devient plus difficile, même si l’ovulation a lieu.


Ce que l’observation de la glaire peut révéler

Apprendre à observer sa glaire permet aussi de repérer certaines situations :

  • Glaire peu abondante

  • Absence de période vraiment fertile

  • Sécrétions persistantes

  • Variations inhabituelles

Ces signes peuvent être liés à :

  • Stress

  • Fatigue

  • Déséquilibres hormonaux

  • Allaitement

  • Approche de la préménopause

  • Certaines pathologies

L’observation régulière permet de mieux comprendre son fonctionnement personnel.


Comment observer concrètement ?

L’observation se fait simplement au quotidien, en étant attentive à :

  • La sensation dans la vulve (sec, humide, lubrifié)

  • L’aspect des sécrétions sur le papier toilette

  • Leur texture et leur élasticité

Il n’est pas nécessaire de manipulations complexes : la régularité est plus importante que la précision parfaite.


Les erreurs fréquentes

Au début, il est courant de confondre certaines sécrétions avec la glaire cervicale :

  • Pertes vaginales non fertiles

  • Excitation sexuelle

  • Résidus de rapports

  • Sécrétions liées à une infection

Avec le temps, l’observation devient plus simple et plus intuitive.


Une étape essentielle pour comprendre son cycle

Après l’observation des règles, la glaire cervicale est le signe le plus précieux pour comprendre la fertilité.

Elle permet :

  • D’identifier la fenêtre fertile

  • De mieux situer l’ovulation

  • D’observer la qualité du cycle

  • D’adapter un projet de grossesse

C’est la pièce centrale de la lecture du cycle féminin.

Après la glaire, découvrez comment repérer l’ovulation, le moment clé qui confirme la période fertile et aide à mieux comprendre votre cycle.

Observer son cycle – Partie 1 : comprendre ses règles pour mieux lire sa fertilité

Les règles ne sont pas seulement la fin d’un cycle : elles sont une source précieuse d’informations sur le fonctionnement hormonal, la qualité de l’ovulation et l’équilibre global du corps.

Apprendre à observer ses menstruations est la première étape concrète pour comprendre son cycle féminin et repérer d’éventuels déséquilibres. Cette page s’inscrit dans la continuité de l’apprentissage de l’observation du cycle, avant d’aborder ensuite l’observation de la glaire cervicale.


Les règles : le reflet du cycle qui vient de se dérouler

Les menstruations apparaissent lorsque l’ovocyte libéré lors de l’ovulation n’a pas été fécondé. L’endomètre (la muqueuse utérine) se détache alors et est évacué sous forme de saignements.

Elles donnent de nombreuses indications sur le cycle précédent :

  • L’ovulation a-t-elle bien eu lieu ?

  • La phase post-ovulatoire a-t-elle été de bonne qualité ?

  • Les hormones étaient-elles équilibrées ?

  • Le corps fonctionne-t-il de manière harmonieuse ?

Observer ses règles permet donc de mieux comprendre sa fertilité naturelle et son état de santé global.


Attention : tous les saignements ne sont pas des règles

Il est important de savoir qu’il peut exister des saignements ressemblant à des menstruations sans qu’il y ait eu ovulation.

Par exemple :

  • Les saignements sous contraception hormonale ne sont pas de vraies règles

  • Des saignements peuvent apparaître si l’ovulation n’a pas eu lieu

  • Des pertes de sang peuvent survenir lors de déséquilibres hormonaux

Ces situations peuvent prêter à confusion, d’où l’intérêt d’une observation attentive du cycle.


À quoi ressemblent des règles physiologiques ?

En l’absence de contraception hormonale, des menstruations considérées comme équilibrées présentent généralement certaines caractéristiques.

Début et fin des règles

  • Les saignements doivent commencer de manière nette

  • Ils doivent se terminer de manière franche

  • Le spotting (petits saignements très légers) doit rester limité, au maximum 2 jours au total (avant et/ou après)

Durée

  • Les règles durent habituellement entre 3 et 7 jours

Quantité de sang

  • Le volume total se situe en moyenne entre 40 et 80 mL par cycle

  • Une perte très abondante ou très faible peut mériter une évaluation

Des outils comme le score de Higham permettent d’estimer l’abondance des saignements à partir du nombre de protections utilisées.

Aspect

  • Il ne doit pas y avoir de caillots importants

  • En revanche, la présence de petits fragments d’endomètre est possible et normale

Douleur

  • Les règles ne devraient pas être fortement douloureuses

  • Une gêne modérée peut exister mais doit rester supportable

  • Si nécessaire, la douleur doit céder avec des antalgiques simples

Des douleurs très intenses ou invalidantes ne doivent pas être banalisées et peuvent nécessiter un avis médical.


Les autres saignements possibles au cours du cycle

Au-delà des menstruations, d’autres types de saignements peuvent apparaître. Certains sont physiologiques et liés aux variations hormonales normales.

On peut notamment observer :

Le saignement de nidation

  • Lié à l’implantation de l’embryon

  • Survient environ une semaine après l’ovulation

Le spotting ovulatoire

  • Petit saignement léger juste avant l’ovulation

  • Associé à la montée rapide des œstrogènes

  • Souvent mélangé à la glaire cervicale

Le saignement de privation hormonal

  • Peut apparaître lors d’une variation hormonale

  • Souvent précédé d’une phase de glaire

Apprendre à reconnaître ces différents types de saignements permet de mieux lire son cycle et d’éviter les confusions.


Quand s’inquiéter ?

Certains signes peuvent indiquer un déséquilibre ou un trouble nécessitant une évaluation :

  • Règles très douloureuses

  • Saignements très abondants

  • Spotting prolongé

  • Cycles irréguliers

  • Saignements fréquents en dehors des règles

L’observation régulière permet de repérer rapidement ces variations et d’en parler plus facilement avec un professionnel de santé.


Observer pour comprendre, puis accompagner

Une fois un déséquilibre identifié, il existe différentes approches pouvant aider à réguler le cycle selon la cause :

  • Amélioration de l’alimentation

  • Gestion du stress

  • Micronutrition

  • Phytothérapie

  • Approches corporelles

  • Activités comme le yoga

Dans certains cas, un suivi médical peut être nécessaire. La prise en charge doit toujours être personnalisée et adaptée à chaque femme, à son histoire et à son mode de vie.


Prochaine étape : observer la glaire cervicale

Les règles permettent de comprendre ce qui s’est passé lors du cycle précédent.
L’observation de la glaire cervicale, quant à elle, permet de repérer la période fertile en temps réel.

C’est l’étape suivante essentielle pour apprendre à lire son cycle de manière complète et naturelle.

Préparer les premières semaines avec bébé

Conseils pendant la grossesse avec une kinésithérapeute spécialisée nourrisson à Bruz

La grossesse est le moment idéal pour anticiper les premières semaines avec son bébé.
Au cabinet à Bruz, près de Rennes, je propose un temps d’échange et de conseils pour aider les futurs parents à se sentir plus confiants et mieux préparés.

Mon travail étant centré sur le nourrisson et le dépistage précoce, cette séance permet de créer un lien avant même la naissance.

Ce que nous abordons ensemble

Pendant cette consultation, nous pouvons voir :

L’objectif est d’apporter des repères simples et rassurants.

Pourquoi consulter avant l’arrivée de bébé ?

Les parents apprécient souvent de :

  • savoir à qui s’adresser en cas de question

  • comprendre le développement du nourrisson

  • repérer les signes qui nécessitent un avis précoce

  • anticiper certaines difficultés fréquentes

Cette rencontre permet d’installer une continuité entre la grossesse et l’accompagnement du bébé.

Un suivi possible dès la naissance

Après l’accouchement, je reçois régulièrement des nourrissons pour :

Vous pouvez explorer les pages du site consacrées au nourrisson, au soutien à l’allaitement et aux troubles fréquents du bébé pour mieux comprendre cet accompagnement.

Le cabinet est situé à Bruz, et j’accueille des familles venant de Rennes et des communes voisines, souvent dès les premières semaines de vie.

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Portage physiologique du bébé

Accompagner son développement tout en créant du lien

Porter son bébé est un geste naturel, instinctif et profondément rassurant pour lui.
Bien réalisé, le portage soutient son développement, apaise ses tensions et facilite le quotidien des parents.

Au cabinet, je vous guide vers un portage confortable, sécurisant et respectueux de la physiologie de votre enfant.

Pourquoi le portage est si bénéfique pour le bébé

Lorsqu’un bébé est porté contre son parent, il reçoit en permanence des stimulations douces et adaptées à son développement.

Le contact, la chaleur, les mouvements et la proximité ont un effet très apaisant. De nombreuses observations montrent que les bébés portés pleurent moins, s’endorment plus facilement et passent davantage de temps calmes et attentifs.

Le portage stimule naturellement plusieurs aspects essentiels :

  • le toucher, grâce au contact constant avec le parent

  • l’équilibre, par les mouvements du corps qui bercent doucement

  • la perception du corps, qui aide le bébé à se construire

  • la sécurité affective, qui favorise l’apaisement

Il retrouve des sensations proches de celles vécues pendant la grossesse : chaleur, rythme, bercement, odeur familière.

Un vrai soutien pour le développement du corps

Le corps du nourrisson est encore très immature. Sa colonne vertébrale est naturellement arrondie à la naissance, et va se redresser progressivement au fil de sa première année.

Un portage adapté respecte cette évolution naturelle.

La position idéale est celle que le bébé adopte spontanément quand on le prend contre soi :

  • dos arrondi

  • jambes relevées et écartées

  • bassin basculé

  • tête proche du parent

Cette posture soutient le bon développement :

  • des hanches

  • de la colonne vertébrale

  • du tonus musculaire

  • de la coordination

Le portage limite aussi le temps passé dans les sièges, transats ou cosy, ce qui peut contribuer à diminuer le risque de tête plate.

Ce que vous pouvez faire facilement à la maison

Pas besoin d’être expert pour bien porter son bébé. Quelques repères simples font toute la différence.

Les bases d’un portage confortable et physiologique

  • Le bébé est bien haut, à portée de bisous

  • Son dos reste naturellement arrondi

  • Ses genoux sont plus hauts que ses fesses

  • Son visage est dégagé et visible

  • Il est bien soutenu, sans être compressé

Un bon repère : votre bébé doit être installé contre vous comme s’il se blottissait naturellement.

Le portage peut aider dans de nombreuses situations

Les parents l’observent souvent :

C’est aussi un vrai soutien pour les bébés qui ont besoin de beaucoup de proximité.

Et pour les parents ?

Le portage n’est pas seulement bénéfique pour le bébé.

Il permet aussi :

  • de garder les mains libres

  • de se déplacer plus facilement

  • de partager des moments de proximité forts

  • de soulager les bras et le dos quand il est bien installé

Beaucoup de parents découvrent qu’un bon réglage change tout en termes de confort.

Pourquoi se faire accompagner ?

Aujourd’hui, il existe énormément d’écharpes, slings et porte-bébés.
Il est parfois difficile de savoir ce qui est vraiment adapté à son bébé, à son corps et à son quotidien.

La mention “physiologique” ne garantit pas toujours un bon positionnement.

Lors d’une consultation, je vous aide à :

  • comprendre la position idéale selon l’âge de votre bébé

  • apprendre à installer votre enfant en toute sécurité

  • tester différents moyens de portage

  • choisir celui qui vous correspond le mieux

  • ajuster le portage pour votre confort et celui de votre bébé

Chaque parent repart avec des repères concrets et la confiance nécessaire pour porter son enfant au quotidien.

Pour quels parents ?

Une consultation peut être utile si :

  • vous attendez un bébé et souhaitez vous préparer

  • votre bébé a du mal à s’apaiser

  • vous avez des questions sur la position

  • vous ressentez des douleurs en portant

  • vous hésitez entre plusieurs systèmes de portage

Prendre rendez-vous

Un accompagnement peut vraiment changer le quotidien :
plus de confort, plus de sérénité, et un bébé mieux installé.

➡️ Consultation « préparer les premières semaines avec bébé« 
➡️ En savoir plus sur la préparation physique à l’accouchement

Vous pouvez prendre rendez-vous pour un atelier individuel ou collectif directement en ligne.

📅 Prendre rendez-vous en ligne (cabinet Pas à Pas – Bruz)

 

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