Préparation physique à l’accouchement avec un kinésithérapeute à Bruz

Mieux comprendre son corps et accompagner ses changements

Pendant la grossesse, le corps se prépare naturellement à l’accouchement.
Un accompagnement en kinésithérapie permet de soutenir cette évolution en douceur, en favorisant mobilité, détente et confiance.

Je propose au cabinet à Bruz, près de Rennes, un travail corporel adapté aux futures mamans, en complément du suivi réalisé par les sages-femmes.

Les objectifs de cette préparation

Les séances permettent de :

  • améliorer la mobilité du bassin

  • relâcher les tensions accumulées

  • trouver des postures plus confortables en fin de grossesse

  • apprendre à mieux respirer

  • préparer le corps à la récupération après la naissance

Ce travail se fait toujours dans le respect du rythme et des sensations de chacune.

Pour qui ?

Cette préparation s’adresse :

  • aux femmes enceintes souhaitant accompagner leur corps en douceur

  • à celles qui ressentent des tensions ou une fatigue physique

  • à celles qui souhaitent anticiper la période post-natale

Elle peut débuter au second trimestre ou plus tard selon les besoins.

Un lien naturel avec l’après-naissance

Préparer son corps pendant la grossesse permet souvent :

  • de mieux récupérer après l’accouchement

  • d’être plus à l’aise dans les premiers gestes avec son bébé

  • de savoir quand consulter si un besoin apparaît chez le nourrisson

Après la naissance, les parents reviennent fréquemment pour un accompagnement autour :

Vous pouvez consulter les pages dédiées au nourrisson pour en savoir plus sur cet accompagnement précoce.

Les séances se déroulent au cabinet de kinésithérapie à Bruz, à proximité immédiate de Rennes.

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Mon bébé de 2 mois ne tient pas sa tête : dois-je m’inquiéter ?

Vers 2 mois, beaucoup de parents commencent à observer les premières évolutions de leur bébé : il bouge davantage, regarde autour de lui et commence à mieux contrôler son corps.
À ce moment-là, une question revient souvent : est-ce normal s’il ne tient pas encore bien sa tête ?

Chaque bébé se développe à son rythme. Certains montrent rapidement plus de tonus, d’autres ont besoin de plus de temps pour s’organiser. Dans la majorité des cas, il s’agit simplement d’une étape en cours d’acquisition.

Que fait généralement un bébé à 2 mois ?

À cet âge, le contrôle de la tête est encore en construction.

On peut observer progressivement :

  • la tête qui tient quelques secondes quand on redresse bébé

  • des mouvements un peu plus stables

  • un bébé qui commence à relever légèrement la tête sur le ventre

  • un tonus qui se met doucement en place

Mais tout cela reste encore fragile et variable d’un enfant à l’autre.

Est-ce normal que la tête parte encore en arrière ?

Oui, c’est fréquent à 2 mois.

Les muscles du cou et du haut du dos sont encore en train de se renforcer. Il est donc normal que :

  • la tête parte en arrière lorsqu’on soulève bébé

  • le maintien soit encore instable

  • bébé se fatigue rapidement

Le contrôle de la tête se construit progressivement, jour après jour.

Ce qui peut aider le développement du tonus

Le développement moteur se fait surtout grâce aux expériences du quotidien.

Certaines situations favorisent naturellement les acquisitions :

  • les moments passés sur le ventre quand bébé est éveillé

  • les temps d’éveil au sol

  • les mouvements libres

  • les interactions avec les parents

Ce sont ces petits temps répétés qui permettent au bébé de renforcer doucement ses muscles.

Quand est-ce utile de demander un avis ?

Un accompagnement peut être intéressant si vous observez par exemple :

  • une tête très en arrière la plupart du temps

  • peu de mouvements quand bébé est sur le ventre

  • une préférence pour tourner la tête toujours du même côté

  • un bébé qui paraît très raide ou très mou

Dans ces situations, il ne s’agit pas forcément d’un problème, mais plutôt d’un besoin d’accompagnement pour soutenir le développement moteur.

En quoi la kinésithérapie peut aider ?

Chez le nourrisson, la prise en charge est douce et adaptée à chaque enfant.

Elle peut permettre de :

  • accompagner la mise en place du tonus

  • favoriser les mouvements naturels

  • repérer d’éventuelles asymétries

  • guider les parents avec des conseils simples au quotidien

L’objectif est d’aider le bébé à trouver ses appuis et à construire progressivement son contrôle postural.

Chaque bébé évolue à son rythme

À 2 mois, les différences entre les bébés peuvent être importantes. Certains commencent déjà à mieux tenir leur tête, d’autres prennent un peu plus de temps.

Un regard précoce permet surtout de rassurer, d’observer le développement et d’accompagner en douceur si besoin.

Je reçois régulièrement des nourrissons autour de 2–3 mois pour accompagner en douceur la mise en place du tonus et du développement moteur.

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Mon bébé tète mal et s’énerve au sein : que faire ?

Les premières semaines d’allaitement peuvent parfois être déstabilisantes. Certains bébés lâchent souvent le sein, s’énervent, pleurent ou semblent se fatiguer très vite pendant la tétée.
Ces situations sont fréquentes et peuvent avoir plusieurs explications. Dans la majorité des cas, des ajustements simples et un accompagnement adapté permettent d’améliorer rapidement le confort du bébé et du parent.

Comment reconnaître une difficulté de succion chez le bébé ?

Certains signes peuvent vous alerter :

  • votre bébé s’énerve rapidement au sein

  • il lâche souvent le mamelon

  • il tète quelques minutes puis s’endort épuisé

  • les tétées sont très longues et peu efficaces

  • il semble avoir du mal à garder le sein en bouche

  • vous ressentez des douleurs importantes pendant l’allaitement

Ces situations peuvent être passagères, mais lorsqu’elles se répètent, elles peuvent traduire une succion moins efficace.

Pourquoi un bébé peut téter difficilement ?

Plusieurs facteurs peuvent expliquer ces difficultés, surtout dans les premières semaines de vie.

Des tensions corporelles

Un bébé qui présente des tensions dans le cou, la mâchoire ou le dos peut avoir du mal à s’organiser pour téter efficacement.
Il peut paraître raide, inconfortable ou s’arquer pendant la tétée.

Une coordination encore immature

La succion demande une coordination fine entre la respiration, la déglutition et le mouvement de la langue. Certains nourrissons ont simplement besoin de temps pour trouver leur rythme. C’est encore plus le cas chez les bébés nés prématurément.

Un frein buccal restrictif

Un frein de langue ou de lèvre peut parfois limiter la mobilité nécessaire pour bien téter.

Une fatigue importante

Les bébés qui se fatiguent vite peuvent lâcher le sein, s’endormir rapidement ou s’agacer lorsqu’ils n’arrivent plus à maintenir l’effort.

Quand consulter ?

Un avis peut être utile si :

  • votre bébé ne semble pas efficace au sein

  • les tétées sont très longues ou très fréquentes

  • il s’énerve souvent en début ou en cours de tétée

  • vous ressentez des douleurs persistantes

  • votre bébé prend peu de poids ou semble vite fatigué

Consulter ne signifie pas forcément qu’il y a un problème. Cela permet souvent de faire le point et de vérifier que tout se met en place correctement.

En quoi la kinésithérapie peut aider ?

Chez le nourrisson, la prise en charge est douce et globale. Elle peut aider à :

  • diminuer certaines tensions corporelles

  • améliorer la mobilité de la mâchoire et de la langue

  • favoriser une succion plus efficace

  • améliorer le confort pendant les tétées

L’objectif est toujours de soutenir le bébé dans son développement, sans forcer, en respectant son rythme.

Un accompagnement précoce rassure souvent les parents

Dans les premières semaines, les parents sont très attentifs au comportement de leur bébé. Lorsque l’allaitement semble difficile ou source d’inquiétude, un regard extérieur permet souvent de rassurer et de proposer des pistes adaptées à chaque situation.

Chaque bébé est unique. Certaines difficultés se résolvent rapidement avec quelques ajustements et un accompagnement ciblé.

J’accompagne régulièrement les nourrissons présentant des difficultés de succion au cabinet, notamment durant les premières semaines de vie.

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Allaitement : quand les difficultés apparaissent, comprendre plutôt que culpabiliser

L’allaitement est souvent présenté comme naturel et instinctif. Pourtant, de nombreuses femmes rencontrent des obstacles dès les premières semaines : douleurs, crevasses, sensation de manque de lait, bébé qui s’énerve au sein ou tétées interminables.

Ces situations sont fréquentes et, dans la majorité des cas, elles ont des explications concrètes et des solutions.

Cet article a pour objectif d’aider à mieux comprendre les difficultés courantes et leurs causes possibles, afin d’encourager les mères à se faire accompagner lorsqu’elles en ressentent le besoin.

Les difficultés les plus fréquentes pendant l’allaitement

Au début de l’allaitement, il est normal de devoir s’adapter. Mais certains signes méritent d’être observés avec attention :

  • douleurs pendant la tétée

  • crevasses qui ne guérissent pas

  • seins souvent tendus ou engorgés

  • impression de ne plus avoir assez de lait

  • bébé qui lâche souvent le sein

  • tétées très longues ou très rapprochées

  • bébé qui s’endort vite en tétant

  • prise de poids lente

Ces difficultés peuvent être fatigantes et parfois décourageantes. Beaucoup de mères pensent alors que leur corps ne produit pas assez de lait, alors que la situation est souvent plus complexe.

La production de lait dépend beaucoup de la façon dont le bébé tète

Le sein produit du lait en réponse à la stimulation. Plus il est drainé efficacement, plus la lactation se maintient.

Lorsqu’un bébé tète difficilement ou de manière peu efficace, cela peut entraîner :

  • une stimulation insuffisante du sein

  • une baisse progressive de la production de lait

  • des tétées plus fréquentes car le bébé n’obtient pas assez de lait

  • des douleurs liées à une mauvaise prise du sein

Autrement dit, ce n’est pas toujours la quantité de lait qui pose problème au départ, mais parfois la manière dont le bébé arrive à le prélever.

Le rôle de la succion du nourrisson

La succion est une compétence qui se met en place progressivement après la naissance. Chez certains nourrissons, ces difficultés peuvent correspondre à un trouble de la succion qui passe parfois inaperçu au début.
Chez certains bébés, elle peut être :

  • immature

  • peu tonique

  • mal coordonnée

  • fatigable

Cela peut passer inaperçu, mais se manifester par des signes comme :

  • des claquements de langue

  • un bébé qui glisse du sein

  • des tétées très longues

  • un bébé qui s’endort rapidement

  • des douleurs persistantes chez la mère

Quand la succion n’est pas optimale, le sein est moins bien drainé. Cela peut favoriser les engorgements, les crevasses et parfois donner l’impression que le lait diminue.

D’autres causes possibles de douleurs et de baisse de lait

Les difficultés d’allaitement ne reposent jamais sur une seule cause. Plusieurs facteurs peuvent se combiner :

  • position d’allaitement peu adaptée
  • tensions corporelles chez le bébé (naissance rapide, longue, instrumentée…)
  • difficultés de coordination succion–déglutition–respiration
  • fatigue importante du nourrisson
  • inconfort digestif pouvant perturber les tétées, comme un reflux
  • naissance prématurée
  • stress et épuisement maternel

Selon l’Organisation mondiale de la santé, un accompagnement précoce améliore nettement la poursuite de l’allaitement et le confort des mères.
De son côté, La Leche League International souligne que les douleurs persistantes ne sont pas normales et doivent amener à rechercher une cause.

Pourquoi se faire accompagner peut tout changer

Un regard extérieur permet souvent d’identifier rapidement ce qui perturbe l’allaitement :

  • observation de la tétée

  • analyse de la prise du sein

  • compréhension du fonctionnement du bébé

  • conseils personnalisés et adaptés à chaque duo mère-enfant

Quand une difficulté est liée à la succion ou au confort du bébé, travailler aussi sur lui peut améliorer l’efficacité des tétées, diminuer les douleurs et soutenir la lactation. Certaines tensions peuvent aussi s’accompagner d’une préférence de position ou d’une tête plate, ce qui peut influencer la posture au sein.

Un message important pour les mères

Rencontrer des difficultés ne signifie pas que l’allaitement est voué à l’échec.
Ces difficultés précoces peuvent parfois s’intégrer dans un fonctionnement global du nourrisson, notamment lorsqu’il existe un retard de développement moteur ou des fragilités dans la coordination.

Dans de nombreux cas, comprendre la cause permet de débloquer la situation rapidement.

Se faire accompagner tôt peut aider à :

  • préserver le confort maternel

  • maintenir la production de lait

  • rendre les tétées plus efficaces et plus sereines

  • poursuivre l’allaitement selon ses souhaits

Pour en savoir plus sur l’accompagnement proposé et la prise en charge du duo mère-bébé, vous pouvez consulter la page dédiée sur le site.

➡️Découvrir l’accompagnement des freins de langue
➡️ Découvrir l’accompagnement à l’allaitement

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Motricité libre : principes et idées reçues

Qu’est-ce que la motricité libre ?

La motricité libre est une approche du développement de l’enfant qui consiste à laisser le bébé explorer ses mouvements librement.
Elle repose sur l’idée que l’enfant possède, dès la naissance, les compétences nécessaires pour développer sa motricité, à condition d’évoluer dans un environnement adapté, sécurisant et stimulant.

L’objectif n’est pas de « laisser faire sans accompagner », mais de respecter le rythme naturel de développement de chaque enfant.

Les grands principes de la motricité libre

🧠 Un développement actif

L’enfant apprend par l’expérience. En bougeant librement, il développe :

  • sa coordination

  • son équilibre

  • sa force musculaire

  • sa perception de son corps dans l’espace

Chaque acquisition motrice est le résultat de nombreuses tentatives, ajustements et réussites.

🕰️ Respect du rythme individuel

Tous les enfants ne se retournent, ne s’assoient ou ne marchent pas au même âge.
La motricité libre ne cherche pas à accélérer les acquisitions, mais à permettre une progression continue, sans stagnation prolongée.

🧩 Un environnement adapté

  • Sol ferme et sécurisé

  • Vêtements confortables, qui laissent les mouvements libres

  • Peu d’objets, mais adaptés et accessibles, pour favoriser l’exploration

Le bébé est acteur de ses mouvements, pas spectateur.

Ce que la motricité libre n’est pas

❌ « On ne fait rien et on laisse l’enfant se débrouiller »

👉 Faux.
La motricité libre implique une présence attentive, des propositions adaptées et un environnement pensé pour l’enfant.


❌ « C’est dangereux »

👉 Faux.
Un enfant qui découvre ses capacités progressivement apprend aussi à se protéger, à chuter, à se relever, à ajuster ses mouvements.


Idées reçues fréquentes

« Mon bébé n’aime pas le ventre »

Beaucoup de bébés protestent au début, uniquement parceque la position n’est pas proposée de manière adéquate: pensez à bien placer les coudes de votre enfant sous ses épaules.
Le temps sur le ventre peut être proposé dès la naissance, en très courtes périodes, plusieurs fois par jour, en restant proche de l’enfant.


« Il faut l’asseoir pour qu’il apprenne à s’asseoir »

Non.
Un enfant qui n’a pas acquis seul la position assise manque souvent des étapes intermédiaires essentielles (roulade, appuis, transitions). Ces étapes ont justement pour but de tonifier son axe corporel.

👉 Il est préférable de ne pas placer assis un enfant qui ne s’y met pas seul.


« Le trotteur aide à marcher »

En réalité, il peut :

  • fausser les appuis

  • retarder certaines acquisitions

  • augmenter le risque de chute

La marche se construit progressivement, à partir du sol.


Les bienfaits de la motricité libre

✔️ Meilleure connaissance du corps
✔️ Confiance en soi et sentiment de compétence
✔️ Développement moteur harmonieux
✔️ Enfant plus autonome et acteur de ses apprentissages

La motricité libre soutient aussi le développement cognitif, émotionnel et relationnel, car l’enfant expérimente, choisit et réussit par lui-même.

Quand s’adapter ou se faire accompagner ?

Chaque enfant est unique.
Certaines situations peuvent nécessiter un accompagnement spécifique (prématurité, pathologie, inconfort, inquiétude parentale).

Un regard professionnel permet de :

  • vérifier la progression globale

  • adapter l’environnement

  • rassurer les parents

En résumé

La motricité libre, ce n’est pas une méthode rigide, mais une posture respectueuse du développement de l’enfant.
Observer, proposer, sécuriser… et faire confiance aux compétences du bébé.

Pour aller plus loin:

Voir les autres articles sur le sujet:
➡️ Développement du bébé: repères mois par mois
➡️ Retard de développement moteur chez le bébé : comprendre, détecter et agir
➡️ Accompagnement en kinésithérapie pédiatrique : troubles moteurs fréquents entre 0 et 2 ans

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Développement moteur et global — repères mois par mois

Le développement d’un enfant est un processus continu et unique à chaque enfant. Les repères ci-dessous donnent une idée des grandes tendances observées chez les nourrissons et les jeunes enfants, mais il est normal qu’un enfant n’atteigne pas chaque étape à un âge fixe. L’essentiel est qu’il progresse, sans stagnation prolongée d’une étape à l’autre.

0 à 3 mois – éveil et premières forces

Moteur

  • Le nouveau-né a des mouvements réflexes, son tonus évolue progressivement.

  • Progressivement il lève la tête quelques instants lorsqu’il est sur le ventre.

  • Il commence à maîtriser les mouvements de la tête.

Social / Langage

  • Réactions sociales simples : regard, sourire-réponse, s’intéresse au visage.

  • Émet des petits sons, gazouille, reconnaît des voix familières.

3 à 6 mois – découverte active

Moteur

  • Le bébé soulève la tête et le haut du tronc quand il est sur le ventre.

  • Il peut commencer à rouler du ventre sur le dos (et parfois l’inverse).

  • La prise d’objets et l’exploration des mains et des pieds deviennent fréquentes.

Social / Langage

  • Rires, vocalises variées, réponses aux interactions.

  • Suit les objets des yeux et commence à montrer de l’intérêt pour son environnement.

6 à 9 mois – assise, préhension, relation

Moteur

  • Tentatives de se mettre assis avec appui puis sans aide.

  • Commence à ramper ou se déplacer sur le sol (chez certains).

  • Transfert d’objets d’une main à l’autre.

Social / Langage

  • Babillage plus structuré, réponses aux routines.

  • Interaction et exploration sociale plus marquées.

9 à 12 mois – mobilité et communication

Moteur

  • Beaucoup d’enfants commencent à se tenir debout avec appui.

  • Certains font leurs premiers pas.

  • Coordination main/œil plus fine.

Social / Langage

  • Émergence potentielle de premiers mots significatifs.

  • Gestes et expressions pour communiquer des besoins et des émotions.


Points importants à retenir

✅ Ces repères sont des tendances générales — chaque enfant avance à son rythme.
✅ Le plus important n’est pas l’âge exact d’une acquisition mais l’absence de stagnation notable. Autrement dit, un enfant doit continuer à progresser, même lentement.
✅ Si quelque chose te préoccupe ou semble bloqué, une évaluation personnalisée par un professionnel peut aider à ajuster les stimulations.


Conseils pour accompagner le développement

🌟 Favoriser le mouvement libre

  • Évite les installations contraignantes qui limitent les mouvements naturels (transats trop longtemps, positions prolongées dans des supports rigides).

  • Propose du temps sur le ventre dès la naissance (quelques minutes plusieurs fois par jour), ce qui favorise la force du cou et la coordination.

🤸‍♂️ Positionner selon le stade d’évolution

  • Évite de placer un enfant assis s’il ne se met pas assis seul : mieux vaut lui permettre de progresser en liberté sur le dos et le ventre.

👶 Stimuler sans forcer

  • Jeu, exploration et interaction libre sont des moteurs d’apprentissage.

  • Répète les jeux simples, réponds aux vocalisations et aux gestes pour soutenir le langage naissant.

Pour aller plus loin:

Voir les autres articles sur le sujet:
➡️ Motricité libre: principes et idées reçues
➡️ Retard de développement moteur chez le bébé : comprendre, détecter et agir
➡️ Accompagnement en kinésithérapie pédiatrique : troubles moteurs fréquents entre 0 et 2 ans

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Mon bébé est tendu, régurgite, pleure beaucoup… et si on regardait le corps dans son ensemble ?

Les premières semaines avec un nouveau-né sont souvent intenses.

Certains bébés semblent toujours tendus, se cambrent, pleurent beaucoup après les repas, régurgitent, dorment peu ou ont du mal à téter, prendre une tétine ou un biberon.
Ces situations sont fréquentes dans les premières semaines de vie et peuvent parfois être liées à la posture, à la digestion ou à la façon dont le bébé s’alimente.

👉 Très vite, les parents entendent des phrases comme :

« Il a du reflux », « C’est normal, ça passera », « Il est juste très tonique ».

Parfois c’est vrai.

Mais parfois, cela vaut la peine de regarder un peu plus loin que le symptôme. Continuer la lecture de Mon bébé est tendu, régurgite, pleure beaucoup… et si on regardait le corps dans son ensemble ?

Mon bébé dort mal : comprendre les troubles du sommeil du nourrisson

Le sommeil, un garant de bonne santé

Le sommeil est très important, pour les parents comme pour les enfants. Qui n’a pas entendu: « est-ce qu’il/elle fait ses nuits »?
Le sommeil est en fait un des garants de la bonne santé du bébé, de l’enfant mais aussi de ses parents.
Or, le sommeil est une histoire de maturité. Le sommeil du nourrisson n’est physiologiquement pas le même que celui de l’enfant plus âgé, ni de l’adulte.
Un bébé qui dort mal peut avoir des difficultés à traverser la journée, mais aussi des difficultés à s’endormir le soir… vous le voyez arriver le cercle vicieux?

Continuer la lecture de Mon bébé dort mal : comprendre les troubles du sommeil du nourrisson

Bébé tourne toujours la tête du même côté : asymétrie posturale, que faire ?

De nombreux parents remarquent que leur bébé tourne plus facilement la tête d’un côté, s’installe en “banane” ou utilise davantage un côté de son corps.
Ces préférences posturales sont fréquentes dans les premiers mois et peuvent être accompagnées simplement lorsqu’elles persistent.

L’asymétrie posturale correspond à une préférence positionnelle : un côté du corps est davantage utilisé que l’autre, sans limitation de mobilité articulaire. Contrairement au torticolis musculaire, il ne s’agit pas d’une contracture d’un muscle du cou, mais d’une habitude posturale développée par le bébé.

Ce phénomène est souvent remarqué dès la naissance ou dans les premières semaines de vie. Une prise en charge précoce aide le nourrisson à retrouver une motricité complète, symétrique et physiologique.

Très souvent, ce sont les parents qui remarquent les premiers signes, parfois dès 1 à 3 mois : préférence de tête, bébé “en banane”, aplatissement qui débute, difficulté à téter d’un côté.
Une consultation précoce permet de faire le point et d’agir en douceur si nécessaire.

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Reflux et régurgitations du bébé : quand consulter ?

Les régurgitations sont très fréquentes chez le nourrisson et souvent bénignes.
Mais lorsqu’elles s’accompagnent de pleurs, de tensions ou de difficultés à s’alimenter, elles peuvent devenir source d’inquiétude pour les parents.

Qu’est-ce qu’un reflux gastro-œsophagien (RGO) du bébé?

Le reflux gastro-œsophagien correspond à la remontée du contenu de l’estomac dans l’œsophage, la bouche, pouvant aller jusqu’à des régurgitations plus ou moins importantes.

On distinguera 2 types de régurgitations: Continuer la lecture de Reflux et régurgitations du bébé : quand consulter ?

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