Pendant la grossesse, le bébé évolue dans un milieu aqueux, sans contrainte de gravité. Il peut mobiliser librement l’ensemble de son corps : muscles extenseurs (postérieurs), muscles fléchisseurs (antérieurs), ainsi que des mouvements de rotation autour de l’axe du corps.
Cependant, sa position de repos reste la position fœtale, dite en enroulement. Continuer la lecture de L’hyper-extension chez le bébé : comprendre pour mieux accompagner
Auteur/autrice : cleol
Yoga Bébé
Le Yoga Bébé, ou Baby Yoga, est un moment de relation parent-enfant qui va également accompagner bébé dans son développement sensori-moteur.
Les bienfaits:
- ancrage
- conscience du corps
- éveil à la motricité
- éveil émotionnel
- développement sensoriel
- apaisement des tensions
- réduit les maux du quotidien: coliques, tensions corporelles, reflux, agitation, troubles du sommeil,…
Bien vivre sa grossesse
Une grossesse dure 9 mois: 9 mois pendant lesquels vous entendrez battre le cœur de votre bébé lors des échographies; 9 mois pendant lesquels vous verrez votre corps changer et évoluer au fil du développement de votre bébé; 9 mois au cours desquels vous sentirez votre bébé bouger; et une quantité d’autres nouveautés toutes aussi joyeuses.
Il se peut tout de même que vous ressentiez aussi quelques désagréments (merci les hormones!):
- les nausées des premiers mois
- la fatigue
- les insomnies
- les reflux
- les douleurs de dos et les sciatiques
- les œdèmes et les jambes lourdes
- le diabète gestationnel
- …
Alors rassurez-vous, ce n’est pas parce que cette liste existe que vous passerez forcément par là!
Mais si toutefois cela devait vous concerner, j’aime dire qu’une femme prévenue en vaut 2! (et comme une moitié de notre cerveau nous abandonne pendant la grossesse, ben autant être préparée!)
Ayurvéda et périnatalité
Qu’est-ce que l’Ayurvéda?
Ayurvéda signifie « science de la vie ».
L’OMS a reconnu l’ayurvéda comme un système complet de médecine traditionnelle.
Plus qu’une approche holistique de la santé, c’est une vision préventive de la santé de l’humain.
L’objectif premier de l’ayurvéda n’est pas de guérir une maladie (bien qu’elle le fasse également), mais bien de maintenir l’être humain dans la meilleure santé possible tout au long de sa vie.
En Inde, l’Ayurvéda est enseigné dans des facultés de médecine, comme notre médecine occidentale, avec également plusieurs spécialités (chirurgie, médecine interne, pédiatrie, etc). En France, elle n’est ni enseignée ni pratiquée de cette façon. Ce qui nous est accessible, c’est la thérapie ayurvédique (équivalent des thérapeutes en santé en France: masseur-kinésithérapeutes, naturopathes, …), c’est à dire les axes concernant la phytothérapie, l’hygiène de vie, l’alimentation.
Pourquoi l’ayurvéda en périnatalité?
En ayurvéda, on prend en compte le désir d’enfant (c’est à dire la période de la volonté de conception et de la conception) bien avant une grossesse. Les 2 partenaires qui désirent concevoir sont suivi dans leur alimentation et leur hygiène de vie afin que tous 2 soient dans un état de santé optimal au moment de la conception. Ceci permet d’avoir des gamètes (ovules et spermatozoïdes) de bonnes qualité et de potentialiser une grossesse sereine.
Dans notre monde occidental où la fertilité est mise à mal par notre mode de vie, l’ayurvéda a donc tout son sens pour aider les couples désireux d’avoir un enfant d’améliorer leur fertilité. Par sa vision de « maintien » de la bonne santé, elle permet aussi d’accompagner tous les couples devant recourir à la PMA afin d’en optimiser les résultats, tout en en réduisant les effets indésirable.
Pendant la grossesse, elle prend soin de la future mère et de son bébé, l’aide à vivre ces moments magiques en toute sérénité. Associée au yoga, l’ayurvéda est un outil fabuleux pendant cette parenthèse de vie.
L’ayurvéda est aussi présent dès la naissance, dans les soins prodigués au nouveau né (comme les massages Shantala par exemple) et surtout dans l’accompagnement de la nouvelle maman dans tous ses bouleversements physiques et émotionnels.
Bien entendu, l’ayurvéda ne s’arrête pas à la périnatalité, mais permet de prendre soin de tous les humains désireux de maintenir une bonne santé.

Découvrez aussi les autres accompagnements proposés au cabinet:
Observer son cycle – Partie 2 : la glaire cervicale, indicateur clé de fertilité
Après avoir appris à observer les règles, l’étape suivante pour comprendre son cycle menstruel est l’observation de la glaire cervicale.
C’est elle qui permet de repérer la période fertile en temps réel et de mieux comprendre le fonctionnement hormonal au fil des jours.
La glaire cervicale est l’un des signes les plus fiables et accessibles pour apprendre à lire son cycle naturellement.
Qu’est-ce que la glaire cervicale ?
La glaire cervicale est une sécrétion produite par le col de l’utérus sous l’influence des hormones, principalement les œstrogènes.
Elle évolue tout au long du cycle et joue un rôle essentiel dans la fertilité :
-
Elle protège les spermatozoïdes
-
Elle facilite leur progression vers l’ovocyte
-
Elle sélectionne les spermatozoïdes les plus mobiles
-
Elle indique les jours fertiles
Son observation permet donc de savoir quand la fertilité augmente et quand elle diminue.
Pourquoi observer sa glaire cervicale ?
Observer sa glaire permet de comprendre ce qui se passe dans le cycle au présent, contrairement aux règles qui donnent des informations sur le cycle passé.
Cette observation aide à :
-
Repérer la période fertile
-
Identifier l’approche de l’ovulation
-
Mieux connaître son rythme hormonal
-
Optimiser les chances de grossesse
-
Comprendre certaines difficultés de conception
-
Détecter des déséquilibres hormonaux
C’est un outil central dans les méthodes naturelles d’observation du cycle.
Comment évolue la glaire au cours du cycle ?
La glaire change progressivement sous l’effet des variations hormonales. Chaque phase a des caractéristiques particulières.
Juste après les règles : période peu fertile
-
Sensation plutôt sèche
-
Peu ou pas de sécrétions visibles
-
Environnement peu favorable aux spermatozoïdes
Phase pré-ovulatoire : fertilité qui augmente
-
Apparition de sécrétions plus visibles
-
Sensation plus humide
-
Glaire plus fluide
Période fertile : glaire optimale
-
Aspect translucide
-
Texture filante, extensible (type blanc d’œuf)
-
Sensation de lubrification
Cette glaire permet aux spermatozoïdes de survivre plusieurs jours.
Après l’ovulation : retour à une phase infertile
-
Disparition progressive de la glaire
-
Sensation de sécheresse ou de sécrétions plus épaisses
-
Action de la progestérone qui modifie les sécrétions
Le rôle essentiel de la glaire dans la fertilité
La glaire cervicale ne se contente pas d’indiquer la fertilité, elle la rend possible.
Elle permet :
-
La survie des spermatozoïdes jusqu’à 3 à 5 jours
-
Leur progression vers l’utérus
-
La protection contre l’acidité vaginale
Sans glaire fertile de qualité, la fécondation devient plus difficile, même si l’ovulation a lieu.
Ce que l’observation de la glaire peut révéler
Apprendre à observer sa glaire permet aussi de repérer certaines situations :
-
Glaire peu abondante
-
Absence de période vraiment fertile
-
Sécrétions persistantes
-
Variations inhabituelles
Ces signes peuvent être liés à :
-
Stress
-
Fatigue
-
Déséquilibres hormonaux
-
Allaitement
-
Approche de la préménopause
-
Certaines pathologies
L’observation régulière permet de mieux comprendre son fonctionnement personnel.
Comment observer concrètement ?
L’observation se fait simplement au quotidien, en étant attentive à :
-
La sensation dans la vulve (sec, humide, lubrifié)
-
L’aspect des sécrétions sur le papier toilette
-
Leur texture et leur élasticité
Il n’est pas nécessaire de manipulations complexes : la régularité est plus importante que la précision parfaite.
Les erreurs fréquentes
Au début, il est courant de confondre certaines sécrétions avec la glaire cervicale :
-
Pertes vaginales non fertiles
-
Excitation sexuelle
-
Résidus de rapports
-
Sécrétions liées à une infection
Avec le temps, l’observation devient plus simple et plus intuitive.
Une étape essentielle pour comprendre son cycle
Après l’observation des règles, la glaire cervicale est le signe le plus précieux pour comprendre la fertilité.
Elle permet :
-
D’identifier la fenêtre fertile
-
De mieux situer l’ovulation
-
D’observer la qualité du cycle
-
D’adapter un projet de grossesse
C’est la pièce centrale de la lecture du cycle féminin.
Après la glaire, découvrez comment repérer l’ovulation, le moment clé qui confirme la période fertile et aide à mieux comprendre votre cycle.
Observer son cycle – Partie 1 : comprendre ses règles pour mieux lire sa fertilité
Les règles ne sont pas seulement la fin d’un cycle : elles sont une source précieuse d’informations sur le fonctionnement hormonal, la qualité de l’ovulation et l’équilibre global du corps.
Apprendre à observer ses menstruations est la première étape concrète pour comprendre son cycle féminin et repérer d’éventuels déséquilibres. Cette page s’inscrit dans la continuité de l’apprentissage de l’observation du cycle, avant d’aborder ensuite l’observation de la glaire cervicale.
Les règles : le reflet du cycle qui vient de se dérouler
Les menstruations apparaissent lorsque l’ovocyte libéré lors de l’ovulation n’a pas été fécondé. L’endomètre (la muqueuse utérine) se détache alors et est évacué sous forme de saignements.
Elles donnent de nombreuses indications sur le cycle précédent :
-
L’ovulation a-t-elle bien eu lieu ?
-
La phase post-ovulatoire a-t-elle été de bonne qualité ?
-
Les hormones étaient-elles équilibrées ?
-
Le corps fonctionne-t-il de manière harmonieuse ?
Observer ses règles permet donc de mieux comprendre sa fertilité naturelle et son état de santé global.
Attention : tous les saignements ne sont pas des règles
Il est important de savoir qu’il peut exister des saignements ressemblant à des menstruations sans qu’il y ait eu ovulation.
Par exemple :
-
Les saignements sous contraception hormonale ne sont pas de vraies règles
-
Des saignements peuvent apparaître si l’ovulation n’a pas eu lieu
-
Des pertes de sang peuvent survenir lors de déséquilibres hormonaux
Ces situations peuvent prêter à confusion, d’où l’intérêt d’une observation attentive du cycle.
À quoi ressemblent des règles physiologiques ?
En l’absence de contraception hormonale, des menstruations considérées comme équilibrées présentent généralement certaines caractéristiques.
Début et fin des règles
-
Les saignements doivent commencer de manière nette
-
Ils doivent se terminer de manière franche
-
Le spotting (petits saignements très légers) doit rester limité, au maximum 2 jours au total (avant et/ou après)
Durée
-
Les règles durent habituellement entre 3 et 7 jours
Quantité de sang
-
Le volume total se situe en moyenne entre 40 et 80 mL par cycle
-
Une perte très abondante ou très faible peut mériter une évaluation
Des outils comme le score de Higham permettent d’estimer l’abondance des saignements à partir du nombre de protections utilisées.
Aspect
-
Il ne doit pas y avoir de caillots importants
-
En revanche, la présence de petits fragments d’endomètre est possible et normale
Douleur
-
Les règles ne devraient pas être fortement douloureuses
-
Une gêne modérée peut exister mais doit rester supportable
-
Si nécessaire, la douleur doit céder avec des antalgiques simples
Des douleurs très intenses ou invalidantes ne doivent pas être banalisées et peuvent nécessiter un avis médical.
Les autres saignements possibles au cours du cycle
Au-delà des menstruations, d’autres types de saignements peuvent apparaître. Certains sont physiologiques et liés aux variations hormonales normales.
On peut notamment observer :
Le saignement de nidation
-
Lié à l’implantation de l’embryon
-
Survient environ une semaine après l’ovulation
Le spotting ovulatoire
-
Petit saignement léger juste avant l’ovulation
-
Associé à la montée rapide des œstrogènes
-
Souvent mélangé à la glaire cervicale
Le saignement de privation hormonal
-
Peut apparaître lors d’une variation hormonale
-
Souvent précédé d’une phase de glaire
Apprendre à reconnaître ces différents types de saignements permet de mieux lire son cycle et d’éviter les confusions.
Quand s’inquiéter ?
Certains signes peuvent indiquer un déséquilibre ou un trouble nécessitant une évaluation :
-
Règles très douloureuses
-
Saignements très abondants
-
Spotting prolongé
-
Cycles irréguliers
-
Saignements fréquents en dehors des règles
L’observation régulière permet de repérer rapidement ces variations et d’en parler plus facilement avec un professionnel de santé.
Observer pour comprendre, puis accompagner
Une fois un déséquilibre identifié, il existe différentes approches pouvant aider à réguler le cycle selon la cause :
-
Amélioration de l’alimentation
-
Gestion du stress
-
Micronutrition
-
Phytothérapie
-
Approches corporelles
-
Activités comme le yoga
Dans certains cas, un suivi médical peut être nécessaire. La prise en charge doit toujours être personnalisée et adaptée à chaque femme, à son histoire et à son mode de vie.
Prochaine étape : observer la glaire cervicale
Les règles permettent de comprendre ce qui s’est passé lors du cycle précédent.
L’observation de la glaire cervicale, quant à elle, permet de repérer la période fertile en temps réel.
C’est l’étape suivante essentielle pour apprendre à lire son cycle de manière complète et naturelle.
Écriture et prise du crayon
LA PRISE DU CRAYON
Il existe plusieurs façons de prendre un crayon. On parle souvent de la prise typique :

Mais il en existe d’autres qui peuvent tout aussi bien être fonctionnelles. Tout dépendra de la physionomie de l’enfant et de sa capacité à bouger le crayon avec les doigts.
Beaucoup de parents se demandent si la prise du crayon est apprise à l’école ou s’ils doivent la « travailler » à la maison.
Généralement, il est inutile d’apprendre la prise du crayon à l’enfant. En fait, c’est un geste qui est « naturel » car il est l’aboutissement de tout le parcours sensoriel et moteur de l’enfant. Le bébé (régit par ses réflexes archaïques), puis l’enfant, dans son développement global va passer par diverses étapes, lui permettant d’explorer sa posture, les mouvements de son corps, de ses yeux et de ses doigts. C’est donc toutes ces expériences en motricité globale et en motricité fine qui vont lui être utile.
ÉCRITURE ET GRAPHISME
L’écriture dépend de 4 critères :
- l’ergonomie, c’est à dire l’environnement et le matériel utilisé
- la posture de l’enfant
- la position de la feuille
- et la tenue du crayon
Ensuite, il y a la « qualité » de l’écriture, la lisibilité en quelque sorte. Elle peut dépendre de la tenue du crayon, mais il y a aussi beaucoup d’autres choses qui peuvent interagir : les aspects cognitifs, les aspects langagiers, les aspects exécutifs, etc… Continuer la lecture de Écriture et prise du crayon
Connaitre les bons gestes pour accompagner bébé
A la naissance, bébé est complètement dépendant de l’adulte. Mais il possède déjà beaucoup d’habilités et d’aptitudes insoupçonnées !
Lors des premiers mois de sa vie, votre enfant va énormément apprendre notamment sur son corps et sur l’environnement qui l’entoure. Bébé va apprendre que ses mains lui appartiennent et qu’il peut les utiliser, à tenir sa tête, à utiliser ses cordes vocales, à coordonner son côté droit avec son côté gauche, à toucher ses pieds et bien plus encore !
En tant que parent, vous pouvez l’aider dans ces apprentissages en l’accompagnant dans ses mouvements :
– Par le portage, dans vos bras, en porte-bébé ou en écharpe, en respectant la physiologie du nouveau-né
– Par des retournements pendant le change, au rythme de bébé afin de passer du dos au côté et du côté au ventre
– Par un choix de jeux adapté à son âge comme des cibles en noir et blanc, des jeux faciles à attraper, des hochets, etc…
– Par la motricité libre, en choisissant bien votre matériel de puériculture pour laisser bouger bébé le plus possible.
Dans le cadre de mon activité professionnelle, je vous propose des temps d’échanges d’une heure environ afin de vous aider au mieux à connaître les bons gestes pour accompagner votre bébé dans les premiers mois de vie.
Contactez moi pour plus de renseignements:
marie.lohier.kine@gmail.com
07.67.39.31.36
Doctolib
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Yoga et PMA
Découvrez aussi les autres accompagnements proposés au cabinet:
- Rééducations bébés
- Rééducations enfants
- Ateliers en périnatalité
- Ateliers autour de Bébé
- Cours de yoga
- Accompagnement adolescentes et femmes
Le yoga et la fertilité de la femme sont intimement liés depuis plusieurs années.Les couples ayant des difficultés à avoir un bébé naturellement s’engagent généralement dans des démarches beaucoup plus poussées (relevés de température, étude de la glaire,…) et vont parfois jusqu’à engager des démarches d’Aide Médicale à la Procréation (dite AMP ou PMA).
Que la démarche soit « simple » (stimulation de l’ovulation, insémination artificielle) ou plus « complexe » (FIV, ICSI,…), elle est à chaque fois un vrai challenge moral et physique tant pour la femme que pour le couple.
Je vais continuer cet article en parlant à la première personne, car je fais partie de ces femmes. Je sais ce qu’un parcours en PMA, qu’il soit long ou court, implique. Et je sais aussi ce que tout cela peut désorganiser, dans notre corps, dans nos relations, dans notre sexualité, mais aussi tout simplement dans l’organisation quotidienne.Tout désir d’enfant est avant tout une aventure unique remplie de passion et d’énergie positive; mais quand cette démarche est contrariée, elle devient vite source de stress.
Le stress et l’anxiété sont les ennemis jurés de la procréation, car par définition, les décharges hormonales qu’ils provoquent viennent déréguler l’ovulation. Je n’entrerai pas dans les détails dans cet article. Mais je suis sûre que vous saurez trouver des tas d’informations sur le sujet car c’est très documenté. Bébé Gym

Dès 3 mois, votre enfant développe sa motricité volontaire. Dès lors (et même avant grâce à ses parents), l’enfant va s’enrichir de l’ensemble de ses expériences motrices et de l’attitude des personnes qui l’entourent pour développer de nouveaux circuits nerveux favorisant ainsi la maturation de son cerveau.
Impossible de parler du développement moteur sans évoquer la motricité libre. Ce concept vise à respecter le développement naturel de bébé. Permettre à l’enfant de découvrir lui-même son environnement va lui permettre de développer ses capacités motrices, développer sa curiosité et sa confiance en eux. Continuer la lecture de Bébé Gym

Dès 3 mois, votre enfant développe sa motricité volontaire. Dès lors (et même avant grâce à ses parents), l’enfant va s’enrichir de l’ensemble de ses expériences motrices et de l’attitude des personnes qui l’entourent pour développer de nouveaux circuits nerveux favorisant ainsi la maturation de son cerveau.
Impossible de parler du développement moteur sans évoquer la motricité libre. Ce concept vise à respecter le développement naturel de bébé. Permettre à l’enfant de découvrir lui-même son environnement va lui permettre de développer ses capacités motrices, développer sa curiosité et sa confiance en eux. Continuer la lecture de Bébé Gym
